J’ai quatre enfants, je les ai eut quand je les ai voulu, quand Lechef et moi nous nous sommes sentis prêts mon corps a répondu présent, il ne m’a pas fait défaut. Ca devrait toujours se passer comme ça.
Mais ce n’est pas toujours le cas, beaucoup d’entre nous attendent longtemps, se battent, et endurent des traitements qui sont pour moi insupportables.
Dans la plus part des cas, la stérilité est la faute de dame nature mais parfois c’est à cause de l’ignorance ou de la cupidité de certaines personnes. Les filles Des sont victimes de ces docteurs qui ne savaient pas et qui ont prescrit un médicament qu’ils pensaient nécessaire pour les femmes enceintes, mais s’ils l’ont fait c’est parce que les laboratoires derrières leur assuraient que c’était sans danger. Ces laboratoires les vrais coupables qui ont continué à distribuer ce médicament en France alors qu’il était retiré de la vente aux Etats-Unis.
Aujourd’hui la cour de cassation doit rendre son jugement pour savoir si les victimes doivent présenter les ordonnances prouvant que leurs mères a pris du distilbène pour pouvoir être indemnisées. Des ordonnances qui datent de 30 ou 40 ans, alors que les malformations sont très identifiables et que seul 2 laboratoires en fabriquaient.
Les autorités au lieu de leur mettre encore plus d’obstacles, devrait s’excuser de ne pas les avoir protégées et tout faire pour leur rendre les choses plus facile.
J’espère que la justice les entendra et ne niera pas leurs blessures.

Je ne suis pas spécialiste de la question alors pour aller plus loin il y a les sites des “filles DES” et le réseau D.E.S. france, et aussi une interview de Stéphanie Chevalier, présidente de l’association Les Filles DES et un article de l’Express.